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Monsanto

Mardi, 11 mars à 21h00

Le monde selon Monsanto


Le documentaire événement


La vidéo du débat



Documentaire de Marie-Monique Robin
(France, 2007, 1h48mn)

Coproduction : ARTE France, Image et Compagnie, Productions Thalie, Office National du film du Canada, WDR

"Je n’ai jamais vu une société qui ait une influence aussi déterminante et à un niveau aussi élevé sur les autorités gouvernementales en charge de la réglementation que Monsanto avec ses OGM."
(l’essayiste Jeremy Rifkin)


Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, et d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide "total" (longtemps estampillé "biodégradable") qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde. On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises "les plus controversées de l’ère industrielle".

"Nourriture, santé, espoir" : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise. Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB…


Cobayes

Implacablement, d’Anniston jusqu’au Paraguay en passant par l’Inde, la Grande-Bretagne ou le Mexique, Marie-Monique Robin collecte des faits aussi alarmants qu’irréfutables et démonte point par point le discours de Monsanto. Elle démontre que, dans le dossier des OGM, les réglementations américaine et européenne ont été directement influencées, sans validation scientifique valable, par des alliés de la firme placés à des postes-clé au sein d’une administration tout sauf indépendante. Elle expose les stupéfiantes méthodes utilisées par la multinationale pour discréditer ses adversaires, mais aussi intimider les agriculteurs à domicile.

Elle laisse entrevoir enfin la catastrophe en germe dans les visées hégémoniques de Monsanto sur les semences du monde, dont les paysans indiens ou paraguayens subissent aujourd’hui les conséquences. "On ne devrait pas utiliser les citoyens comme des cobayes." Pour avoir exprimé ses inquiétudes à propos des OGM sur un plateau de la BBC, le biologiste Arpad Pusztaï fut licencié du jour au lendemain.

Quelques années plus tard, Le monde selon Monsanto donne une ampleur planétaire à cet avertissement.



El Mundo segun MOnsanto

Mardi, 11 mars à 21h00

Marie Monique Robin



Marie-Monique Robin
Who’s who in France depuis 2002
Prix Albert Londres (1995)

  • Journaliste et réalisatrice free-lance
1999 à 2001 : POINT DU JOUR
1989 à 1999 : CAPA (Chabalier & Associates Press Agency)
1988-1989 : VI PRESSE, GAMMA TV, POINT DU JOUR
1984-1988 : France 3


  • Auteur et réalisatrice de documentaires :
- L’école du soupçon, 52’, France 5, 2007.
- On les appelait les dames du planning , 52’, France 5, 2006
- Le soja de la faim, 26’, ARTE, 2005.
- Au pays des mères SOS, 26’, TF1, 2005
-  Les pirates du vivant, 57’, ARTE, 2005, Grand Prix du Festival international du reportage d’actualité et du documentaire de société (FIGRA), Prix Buffon, Festival international du film scientifique de Paris, Prix du Meilleur reportage, Grand Prix et Prix Ushuaïa TV du festival international de film écologique d’Angers.
- Blé : chronique d’une mort annoncée ?”, 52’, ARTE, 2005
- Chasse au pédophile : quand la rumeur tue, 4O’, Canal+, 2004.
- Les enfants du silence, 35’, TF1, 2004.
- Le sixième sens, 52’, Canal+, 2004
-  Escadrons de la mort: école française, CANAL +/ ARTE,  2003. Prix du meilleur documentaire politique (Laurier du Sénat), Prix de la meilleure investigation du FIGRA. Award of Merit (Latin American Studies Association/ USA).  Prix du meilleur documentaire de Egyptian Cinema Critica Association Jury.
- ère du soupçon, 52’, France 3, 2002
- Escale à cuba, 75’, France 3, 2002
- Cuba: l’île aux trésors, 52’, Planète Câble, 2001
- Paroles d’agents, 52’, France 2, 2001
- Paroles de profs, 52’, France 2, 2001, SÉLECTION FIPA.
- Violences conjugales, 75’, M6, 2OOO
- Paroles de flics, 52’, FRANCE 2, 2000
-  Les cent photos du siècle en chef d’une série de 100 X 6’, diffusée  de février 1998 à février 2000 sur ARTE et 30 télévisions internationales....
-  Petites et grande histoire du  stade de France , 90’,  F2 en avril 1998. Sélection FIPA 98/99.
-  Mon père, le Che , 62’, 1997, les Dossiers de l’Histoire, F3/RAI/CANAL+ ESPAGNE / TV CANADA
- Le guérillero des laboratoires, 52’, France 2, 1995.
- La faillite des paysans, TF1, 26’, 1997, Prix Société au Festival d’Angers.
- Voleurs d’yeux, 4O’, 1995, M6, Prix Albert Londres 1995.
- Le théâtre des mules, 52’, ARTE, 1995, sélection officielle du FIPA.
- Cuba, l’histoire d’un mythe, 2 X 52’, Canal+ et ARTE,1994.
- Le plus bel endroit du monde, Bolivie, 26’, TF1, 1994.
-  Voleurs d’organes, 52’, Planète Cable/Canal+ Espagne/ARD, 1993 Prix  du Grand documentaire au Festival d’Angers, Prix du meilleur documentaire étranger au Festival de la Havane, Prix du jury catholique au festival de Monte Carlo, Prix Médiaville, 1995.
-  Ca n’arrive qu’ailleurs, (Pérou) 26’, FR3, 1992, Prix de l’environnement Gaz de France.
-  Le monde selon mon frère, (Colombie),  52’, FR3/RTVE/RTBF, 1991 .Prix du Grand Reportage au Festival de Lagny sur Marne 1992. Sélection Officielle du FIPA.
- Apartheid dans le sud Tyrol, 26’, France 3, 1990.
- Les jacqueries du bocage, 26’, France 3, 1990.
- Mama coca, (Bolivie), 26, France 3, 1990.
- La vallée des centenaires, (Equateur), 26’, France 3, 1990.
-  Cuba si, cuba no, 52’, TV belge, danoise, canadienne, Sélection officielle du FIPA, 199O
-  Sida et révolution (Cuba) 26’, FR3,  Prix de l’Investigation au Festival International du Scoop d’Angers,  1989

  • AUTEUR ET RÉALISATRICE DE REPORTAGES :
pour Carnets de Route (avec Christine Ockrent), Envoyé Spécial, La Marche du Siècle, Thalassa, Faut pas rêver, Reportage, Capital, Le Droit de Savoir, Zone interdite, 24 Heures, Montagne, Bas les Masques, Résistance...
Une cinquantaine de reportages tournés en Europe, Asie, Afrique, Amérique du Sud et du Nord, Moyen Orient. 

Marie-Monique Robin est aussi l’auteur du livre « Le Monde selon Monsanto. De la dioxine aux OGM, une entreprise qui vous veut du bien ». Préface de Nicolas Hulot. Editions La découverte/ ARTE Edition

Monsanto

Mardi, 11 mars à 21h00

Le monde selon Monsanto


Le documentaire événement


La vidéo du débat



Documentaire de Marie-Monique Robin
(France, 2007, 1h48mn)

Coproduction : ARTE France, Image et Compagnie, Productions Thalie, Office National du film du Canada, WDR

"Je n’ai jamais vu une société qui ait une influence aussi déterminante et à un niveau aussi élevé sur les autorités gouvernementales en charge de la réglementation que Monsanto avec ses OGM."
(l’essayiste Jeremy Rifkin)


Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, et d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide "total" (longtemps estampillé "biodégradable") qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde. On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises "les plus controversées de l’ère industrielle".

"Nourriture, santé, espoir" : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise. Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB…


Cobayes

Implacablement, d’Anniston jusqu’au Paraguay en passant par l’Inde, la Grande-Bretagne ou le Mexique, Marie-Monique Robin collecte des faits aussi alarmants qu’irréfutables et démonte point par point le discours de Monsanto. Elle démontre que, dans le dossier des OGM, les réglementations américaine et européenne ont été directement influencées, sans validation scientifique valable, par des alliés de la firme placés à des postes-clé au sein d’une administration tout sauf indépendante. Elle expose les stupéfiantes méthodes utilisées par la multinationale pour discréditer ses adversaires, mais aussi intimider les agriculteurs à domicile.

Elle laisse entrevoir enfin la catastrophe en germe dans les visées hégémoniques de Monsanto sur les semences du monde, dont les paysans indiens ou paraguayens subissent aujourd’hui les conséquences. "On ne devrait pas utiliser les citoyens comme des cobayes." Pour avoir exprimé ses inquiétudes à propos des OGM sur un plateau de la BBC, le biologiste Arpad Pusztaï fut licencié du jour au lendemain.

Quelques années plus tard, Le monde selon Monsanto donne une ampleur planétaire à cet avertissement.



compromiso

 

Para quien es este mensaje?

  • Para todos los trabajadores de la Salud del ambito privado
  • Que conciencia se quiere lograr?

  • Que todos debemos participar para cambiar nuestrra realidad como trabajadores , sin participacion no hay cambio posible
  • Quienes votan?

    • Los solamente los afiliados para cambiar las autoridades del sindicato, cuando hay eleccion en cada
    institucion para elegir comision interna todos los trabajadores

    Quienes realmente pertenecen al sindicato de la sanidad?

  • Los trabajadores que trabajan en instituciones privadas y estan afiliados al sindicato
  • Los que pagamos igual que los que estan afiliados la cuata SOLIDARIDAD de nuestros magros sueldos tenemos derecho a votar?

  • No tienen derecho a votar para elegir autoridades del sindicato, pero si para hacerlo en institucion adonde uno trabaja para elegir comision interna
  • Los que no contamos con un delagado sindical en la institución, y por lo tanto solo aportamos pero no contamos?

  • Deben organizarse entre ustedes y quines pueden ser los posibles delegados a salir apoyarlos para poder lograr que el sindicato convoque a lecciones interna en la institucion
  • Quiero saber de que participacion me estan hablando?

  • De cambianr nuestras condiciones laborales, pelerar por un aumento salarial real y cada uno de nosotros no participamos siempre vamos a tener los mismo, como lo que nos ocurre ahora , nadie nos consulta por nada y ademas decidne por nosotros , como ocurrio con la cuota solidaria , vos te preguntaron algo ‘
  • Quiero saber si los que no somos enfermeros tambien podemos VOTAR?

  • Todos los trabajadores de la sanidad que esta afilado al sindicato puede votar para cambiar autoridades, cuando hay eleccion en las instituciones todos los trabajadores.
  • Son muy lindas las palabras, lo importante son los hechos.

    HECHOS, MAS QUE PALABRAS. Y POR SOBRE TODAS LAS COSAS UNION

  • Dificultades de enfermeria en espacios privados

    Los Trabajadores del Trinidad Mitre

    A los afilados de GALENO

    Les comunicamos que:

    En este Sanatorio, hace mas de 8 años que los trabajadores No recibimos ningun aumento por parte de esta empresa. Quines se limitan unicamente a dar los minimos acuerdos paritarios a fin de año, cuando ya las cosas aumentaron el triple.

    Sentimos que hacen Iodos Sordos A Todos Los Reclamos Por Aumento, ya que venimos dialogando en RRHH, solicitando ser recibidos por la Direccion Medica del Sanatorio y por la Presidencia de la empresa (Dr. Fraomeni), entregando petiterios de firmas y las respuestas no llegan ...... la situacion se agrava... y los trabajadores resolvimos que durante las proximas semanas realizaremos:

    PAROS SORPRESIVOS EN EL SANATORIO

    Sabemos lo mucho que usted paga, por la calidad de atencion que Galeno, PROMETE BRINDARLE. PERO TANTO A USTEDES COMO A NOSOTROS NOS MIENTEN, nos vemos imposibilitados de cumplir debido a los muchos inconvenientes que seguen sin soluciones, como la falta de personal, consecuencia de los bajos salarios que recibimos, la explotasion , y la falta de reconocimiento a la dignidad de los trabajadores del Sanatorio Mitre por parte de la empresa. sepan disculpar los pequeños inconvenientes que podamos ocasionarales

    " Pero el objetivo es en beneficio de todos

    Comision Interna

     

    Mundo Corporativo

    Opinión

                      Gobiernos 'progresistas' y sociedades transnacionales en
    América Latina y el Caribe
                      Por: Alejandro Teitelbaum (especial para ARGENPRESS.info)
                      Fecha publicación: 16/07/2008
                     Tema: Situación en América Latina



                      I. Introducción

                      Las primeras sociedades transnacionales con
    características aproximadamente similares a las ahora existentes comenzaron
    a aparecer hacia fines del siglo XIX, primero como grandes empresas
    nacionales que acumularon capital y poder empleando todos los medios,
    incluidos la extorsión y el crimen y que se extendieron luego fuera de las
    fronteras. El arquetipo fue la Standard Oil, fundada por John Rockefeller en
    1870, en Cleveland., Estados Unidos.

                      A partir de ese momento y hasta el día de hoy, las grandes
    sociedades transnacionales han desempeñado y siguen desempeñando un papel
    determinante en la violación de los derechos humanos. De todos los derechos
    humanos: civiles, políticos, económicos, sociales, culturales y
    medioambientales.

                      Este papel de las STN en materia de violación de los
    derechos humanos es una constante desde la guerras de conquista coloniales
    en Africa en el siglo XIX, pasando por la guerra interimperialista del
    14-18, la financiación del hitlerismo, la organización de golpes de Estado y
    de dictaduras en América Latina y el Caribe y en otros continentes, hasta
    las actuales guerras, con pronunciado olor a petróleo, contra el "eje del
    mal" y la promoción de guerras civiles y luchas interétnicas en Africa sobre
    fondo de explotación de los recursos naturales, especialmente mineros.

                      La prestigiosa revista médica inglesa The Lancet, en su
    número de enero de 2006 indicaba que diez años de guerra civil en la
    República Democrática del Congo ha costado entre 3,5 y 4,5 millones de
    muertos. Es decir, la mayor catástrofe humanitaria después de la Segunda
    Guerra Mundial.

                      Todos reconocen que esa tragedia tiene por telón de fondo
    la apropiación de los minerales estratégicos que abundan en el Congo:
    diamantes, oro, colombio-tantalio (coltan), cobalto, etc. Se estima que la
    RDC posee el 80% de las reservas de coltan existentes. El coltan, por sus
    propiedades particulares, se utiliza en la industria electrónica,
    particularmente en la fabricación de teléfonos móbiles (mil millones de
    unidades vendidas en el mundo en 2006). Incluso el Consejo de Seguridad en
    su resolución Nº 1493 del 28 de julio de 2003 declaró: ".Condena
    categóricamente la explotación ilegal de los recursos naturales y otras
    fuentes de riqueza de la RDC y manifiesta su intención de examinar qué
    medios podrían utilizarse para ponerle fin."

                      Entre las sociedades transnacionales responsables de este
    genocidio están la AngloGold Ashanti, con sede en Africa del Sur, que está
    asociada a Anglo-American, sociedad minera transnacional con sedes en
    Johannesburg y Londres y a Barrick Gold Corporation, con sede en Canadá.
    Anglo-American, detenta el 45% de las acciones de DeBeers, que tiene el
    quasi monopolio internacional de la industria del diamante. Entre los socios
    mineros de Barrick Gold está Adastra Mining que ha comprado una concesión de
    diamantes a lo largo de la frontera congo-angoleña a la firma belga de
    mercenarios Internacional Defense and Security (1998) y dispone actualmente
    de concesiones de cobalto y cobre en la provincia congoleña de Katanga
    (Shaba). Adastra es miembro del Corporate Council on Africa (Consejo de las
    grandes empresas en Africa), junto con Goodworks, Halliburton,
    Chevron-Texaco, Northrop Grumman, GE, Boeing, Raytheon, Bechtel, etc. Uno de
    los dirigentes de la transnacional minera Anglo-American, implicada en el
    drama congolés, es Sir Mark Moody-Stuart, miembro destacado del Global
    Compact (Pacto Mundial) , conglomerado de grandes empresas y de ONGs que
    funciona junto a la Secretaría General de las Naciones Unidas. Los grandes
    consumidores de coltan proveniente de la RDC son, entre otros, Sony,
    Microsoft, Hewlett-Packard, IBM, Nokia, Intel Lucent, Motorola, Ericsson,
    Siemens, Intel, Hitachi, IBM, etc.

                      El 30 de abril de 1942, Oswald Pohl, jefe de la "Oficina
    principal económica y administrativa SS" enviaba a Himmler un informe sobre
    "La situación actual de los campos de concentración":

                      "La guerra ha producido cambios estructurales visibles en
    los campos de concentración y ha modificado radicalmente sus tareas, en lo
    que se refiere a la utilización de los detenidos. La detención sólo por
    motivos de seguridad, educativos o preventivos, no está ya en primer plano.
    El centro de gravedad se ha desplazado hacia el lado económico".

                      El reglamento que se dictó en consecuencia decía que los
    detenidos tenían que trabajar hasta el agotamiento, a fin de alcanzar el
    máximo rendimiento, que la jornada de trabajo era ilimitada y que sólo
    dependía de la estructura y de la naturaleza del trabajo.

                      De esta mano de obra gratuita y esclava aprovecharon
    grandes empresas como Krupp y Siemens, y la IG Farbenindustrie.

                      Otras grandes empresas alemanas también participaron y se
    beneficiaron del holocausto, entre ellas la Bayerische Motoren-Werke (BMW),
    Volkswagen y Daimler Benz. También la Ford y la General Motors utilizaron el
    trabajo esclavo bajo Hitler, fabricando durante la guerra vehículos
    militares en Colonia, Alemania, para el ejército alemán. Henry Ford fue el
    primero que financió a Hitler, ya en 1922, aun antes que los industriales
    alemanes, como informó el New York Times , el 20 de diciembre de ese mismo
    año. (1)

                      Varias de esas empresas que participaron y se beneficiaron
    del holocausto intervienen hoy en grandes reuniones internacionales,
    influyen sobre los organismos del sistema de las Naciones Unidas, financian
    fundaciones y subvencionan ONGs, pero retacean, como Volkswagen y Ford, el
    pago las indemnizaciones que reclaman los sobrevivientes de los trabajos
    forzados.

                      Pero nunca abandonaron del todo sus viejas prácticas y aun
    hoy violan reiteradamente los derechos humanos. Y por cierto que las emulan
    sociedades transnacionales más recientes o antiguas que han cambiado de
    nombre, pero no de hábitos. Con las consignas de máximo rendimiento,
    reducción de salarios, aumento de la jornada de trabajo y flexibilización
    laboral, el Reglamento de trabajo de los campos de concentración nazis sigue
    siendo el modelo de esas empresas. El ideal concentracionario de las grandes
    empresas transnacionales en materia de régimen laboral encontró ahora eco en
    la Unión Europea, cuyos ministros de trabajo aprobaron el 10 de junio de
    2008 una directiva autorizando la jornada semanal de trabajo de 65 y hasta
    de 78 horas. Esta directiva tiene que ser sometida al Parlamento Europeo,
    cuya mayoría de derecha es muy probable que la ratifique.

                      II. Una breve mirada retrospectiva sobre América Latina y
    el Caribe

                      Desde fines de la segunda Guerra Mundial surgieron en
    América Latina y el Caribe una serie de movimientos y Gobiernos con
    orientaciones nacionalistas, agraristas y antiimperialistas con diferentes
    niveles de consecuencia y profundidad:

                      Arévalo y Arbenz en Guatemala (1945-1954), la revolución
    encabezada por el Movimiento Nacionalista Revolucionario de Paz Estenssoro
    en Bolivia en 1952, el peronismo del primer período en Argentina; Goulart en
    Brasil (1961-64), el Gobierno de Salvador Allende en Chile (1970-1973),
    Velasco Alvarado en el Perú (1968-1975), la Revolución Sandinista en
    Nicaragua (1979-1990), etc. Y, por supuesto, la Revolución Cubana en 1959.

                      Todos esos movimientos, salvo la revolución cubana, se
    frustraron como resultado de sus propias inconsecuencias, combinadas siempre
    con la presión económica y la intervención militar directa de Estados Unidos
    o indirecta por vía del apoyo logístico a golpes de Estado o a grupos
    (armados o no) contrarrevolucionarios.

                      III. El giro neoliberal comenzado en los 70-80 persiste en
    lo esencial, y aun se profundiza, bajo una máscara populista.

                      Este ciclo de ascenso de los movimientos populares en los
    60-70 y posterior descenso en los 70-90 acompaña, con bastante aproximación,
    las políticas de diversos Estados de la región frente a las sociedades
    transnacionales, el giro francamente aperturista ante el capital extranjero
    de sus leyes de inversiones extranjeras, su cambio de actitud frente a los
    Tribunales Arbitrales Internacionales, concretamente frente al CIADI y,
    particularmente en los últimos diez o quince años, las enormes concesiones
    hechas al poder económico transnacional en los tratados comerciales
    bilaterales.

                      En el plano subregional, el cambio se advierte claramente
    en las importantes diferencias entre la Decisión 24 de la Comisión del
    Acuerdo de Cartagena (2) del 31 de diciembre de 1970, sobre el régimen común
    de tratamiento a los capitales extranjeros y sobre marcas, patentes,
    licencias y regalías, con un enfoque muy positivo desde el punto de vista
    del interés nacional y regional en comparación con otras decisiones
    posteriores, como la Decisión 291 de 1991, que marca el giro neoliberal.

                      Hay que decir que el cambio positivo, pero desigual, que
    se ha producido en algunos países de la región después de la ola
    reaccionaria de los años 70-90 se nota muy poco en las decisiones políticas
    concretas y en el plano normativo, ya sea en materia de leyes de inversiones
    extranjeras, de tratados bilaterales o en la actitud frente al CIADI.

                      Todos ellos carecen de una legislación adecuada en materia
    de inversiones extranjeras tendente a proteger el interés nacional y los
    derechos de los pueblos. Al contrario, todos tienen una legislación
    ultraliberal en esa materia, incluida Cuba (ley 77 de 1995).

                      Argentina, por ejemplo, tuvo una ley (la 20557 de 1973)
    bastante ejemplar en materia de inversiones extranjeras. Ella fue derogada
    durante la dictadura militar en 1976 y reemplazada por la ley 21382 que, con
    las modificaciones de la ley 22208 , aún más entreguista, sigue todavía
    vigente (texto ordenado de 1993). Es decir que el gobierno actual, en una
    materia tan importante como las inversiones extranjeras, sigue las pautas
    elaboradas durante la dictadura militar por Martínez de Hoz, representante
    eminente de la tan vituperada oligarquía agraria.

                      El Centro Internacional para el Arreglo de Controversias
    Relacionadas con las Inversiones (CIADI, ICSID en inglés), miembro del Grupo
    del Banco Mundial y cuyo presidente es, ex officio, el Presidente del mismo
    Banco Mundial, como establece el Reglamento del CIADI. El CIADI, con la
    falta de objetividad y de imparcialidad que es inherente al Banco Mundial,
    ayuda a constituir tribunales arbitrales internacionales que dirimen las
    controversias entre las sociedades transnacionales y los Estados (136 de
    éstos forman parte del CIADI), que aceptan someterse a ese procedimiento.
    Los Estados, al aceptar esta jurisdicción para dirimir conflictos -en
    inferioridad de condiciones- con empresas privadas, renuncian a una
    prerrogativa fundamental de la soberanía como es la competencia territorial
    de sus tribunales nacionales.

                      El Convenio sobre Arreglo de Diferencias Relativas a
    Inversiones entre Estados y Nacionales de otros Estados, del 18 de marzo de
    1965 (Convenio de Washington), que creó el CIADI, fue elaborado por el Banco
    Mundial. Durante la discusión del mismo, los Estados latinoamericanos,
    fieles en esa época a la Doctrina Calvo (3), se opusieron unánimemente a la
    creación de un tribunal arbitral internacional para dirimir conflictos entre
    los Estados e inversores extranjeros. (4)

                      Después soplaron otros vientos « neoliberales » y hoy
    forman parte del CIADI una veintena de Estados latinoamericanos, la mayoría
    de los cuales adhirieron en el decenio de 1990.

                      No son parte del CIADI Brasil, Cuba, Haití, México y la
    República Dominicana.

                      En mayo de 2007 Bolivia, Nicaragua y Venezuela (que
    adhirieron al CIADI en 1995) anunciaron su retiro de dicho organismo.

                      Pero sólo Bolivia notificó al Banco Mundial en el mismo
    mes de mayo su decisión de retirarse del CIADI, la que, de conformidad con
    el artículo 71 del Convenio CIADI, se hizo efectiva a los seis meses, en
    noviembre de 2007.

                      La Asamblea Nacional venezolana pidió al Gobierno el
    retiro del CIADI en febrero de 2008. No obstante, pese al anuncio de mayo de
    2007 y al pedido de la Asamblea Nacional, el Gobierno venezolano hasta ahora
    no se ha retirado del CIADI y, por el contrario, propuso dirimir el
    conflicto que lo opone a Exxon Mobil ante un tribunal arbitral del CIADI.

                      Es necesario señalar que la ratificación del convenio
    CIADI no obliga a los Estados Parte a someter a los tribunales arbitrales
    internacionales del CIADI las controversias con inversores extranjeros. En
    efecto, el último párrafo del Preámbulo del Convenio dice: Declarando que la
    mera ratificación, aceptación o aprobación de este Convenio por parte del
    Estado Contratante, no se reputará que constituye una obligación de someter
    ninguna diferencia determinada a conciliación o arbitraje, a no ser que
    medie el consentimiento de dicho Estado.

                      El sometimiento al arbitraje de controversias entre los
    Estados y los inversores extranjeros forma parte de las obligaciones
    asumidas en casi todos, o todos, los Tratados de Protección y Promoción de
    las Inversiones Extranjeras (TPPI), en Tratados de Libre comercio y en otros
    similares.

                      Argentina firmó 54 TPPI en el decenio de 1990 y su
    Parlamento ratificó todos o casi todos; Brasil firmó 14 pero no ratificó
    ninguno; Chile firmó 45; Colombia firmó con Francia, España, Perú, Chile y
    Cuba; Costa Rica y México firmaron 11, Perú 22, Uruguay 24 y Venezuela 22 .

                      Todos estos tratados tienen una duración limitada y pueden
    ser denunciados cuando se aproxima la fecha de su vencimiento, para evitar
    su renovación automática. Sin embargo, los gobiernos "progresistas" de la
    región se abstienen de emplear ese recurso para liberarse de los mismos,
    pese a que son funestos para el interés nacional.

                      Veamos cuáles son los principales contenidos de los TPPI.

                      1. Las inversiones extranjeras gozan siempre del trato más
    favorable, aunque éste no esté previsto en el mismo tratado, pero sí en
    otros tratados o normas. El incumplimiento del trato más favorable genera la
    responsabilidad del Estado receptor, exigible por los procedimientos (en
    general un tribunal arbitral) que el mismo tratado prevé.

                      2. Trato nacional: toda ventaja concedida a los inversores
    nacionales debe ser extendida a los inversores extranjeros. Los inversores
    nacionales no pueden recibir ayuda alguna del Estado, pues ello implicaría
    violar la igualdad de trato entre inversores nacionales y extranjeros.

                      3. Cláusula de "nación más favorecida": los inversores
    extranjeros con domicilio en los Estados Parte en el Tratado deben gozar,
    por lo menos, de las mismas ventajas concedidas a los inversores extranjeros
    domiciliados en cualquier otro Estado.

                      4. Los "requisitos de desempeño" no figuran en los TPPI y
    en algunos casos están expresamente prohibidos, como en el tratado
    argentino-estadounidense y en el suscrito entre Canadá y Uruguay. También
    están prohibidos, con algunas excepciones que no cambian lo esencial de la
    prohibición, en el Tratado de Libre Comercio (TLC) Chile-Estados Unidos
    (artículo 10.5). Los "requisitos de desempeño" consisten en exigir al
    inversor, para autorizar la inversión, determinadas conductas destinadas a
    proteger la economía nacional: utilizar, en lo posible, materia prima
    nacional, exportar parte de la producción para incrementar el ingreso de
    divisas, etc. En algunos casos la situación del Estado receptor es peor que
    en el TRIM, celebrado en el marco de la OMC, que prohibe los requisitos de
    desempeño sólo en el comercio de bienes. Por ejemplo, el tratado
    uruguayo-canadiense extiende la prohibición de los requisitos de desempeño a
    los servicios y a la transferencia de tecnología. De modo que, en ese marco,
    el Estado receptor no puede exigir al inversor que transmita el know how a
    los socios locales o a los trabajadores locales. Es decir que, en este caso,
    no hay incorporación de tecnología al Estado receptor.

                      5. Los TPPI incluyen cláusulas previendo la indemnización
    en caso de expropiación u "otras medidas de efecto equivalente". Esta última
    frase, ambigua, permite exigir la indemnización en caso de medidas adoptadas
    por el Estado receptor que "privan al inversor de los beneficios que podría
    razonablemente esperar", como dijo el tribunal arbitral en el caso
    "Metalclad c/México", en el marco del TLCAN. En 1996 la empresa
    norteamericana Metalclad demandó al gobierno mexicano por violar el capítulo
    11 del TLC, cuando el gobierno de San Luis Potosí impidió abrir a dicha
    empresa un depósito de desechos tóxicos. Bajo las normas del TLC, la
    denegación del permiso para abrir un vertedero fue considerada un acto de
    "expropiación" y el gobierno mexicano tuvo que pagar a Metalclad una
    indemnización de 16,7 millones de dólares. (5)

                      6. Los TPPI prevén la compensación por pérdidas que se
    produzcan por una variedad de causas, entre ellas la pérdida de ganancias
    futuras o esperadas, como se viene de señalar en 5.

                      7. Los TPPI prevén las transferencias al exterior del
    capital, los beneficios, las remuneraciones, las regalías, los honorarios
    por consultorías, etc., de manera irrestricta, en divisas libremente
    convertibles.

                      IV. En conclusión, se puede afirmar que el retroceso es
    enorme con relación a la legislación existente y a las políticas que se
    intentaron en el decenio del 60 en varios países de América Latina y el
    Caribe.

                      Eso es así pese a que las condiciones objetivas están
    dadas a nivel regional y mundial para realizar una consecuente política
    antiimperialista y en defensa de los intereses nacionales y populares.

                      Pero no las condiciones subjetivas, pues las políticas
    populistas seudoprogresistas de algunos Gobiernos han paralizado
    parcialmente a los movimientos populares, han logrado atraer, por distintos
    medios (entre ellos la funcionarización) a una buena parte de la
    intelectualidad con una tradición progresista. (Hay que decir que a esta
    altura el "progresismo" es una cáscara política e ideológicamente vacía y
    esa es una de las razones por las cuales muchos de sus exponentes han sido
    presa fácil de los populismos gobernantes).

                      Además, los partidos y grupos de izquierda (o lo que queda
    de ellos) están divididos y desorientados y son incapaces de proponer una
    respuesta alternativa coherente, concreta y creíble, la que no puede estar
    fundada en esquemas abstractos y perimidos, sino en un análisis de las
    estructuras económico-sociales actualmente existentes, de las fuerzas
    sociales en presencia y de las culturas e ideologías dominantes en sus
    respectivos países.

                      Es urgente tomar conciencia de que la resistencia y la
    lucha contra el poder económico- financiero, político e ideológico
    transnacional y contra sus servidores locales es una cuestión de
    supervivencia para los pueblos de América Latina y el Caribe y para todos
    los pueblos del mundo. (6)

                      Notas:
                      1) Antony C. Sutton, Wall Street And The Rise Of Hitler,
    Cap. VI, año 2000. - Hitler, en cuyo despacho colgaba el retrato de Henry
    Ford, condecoró a éste en 1938 con la Gran Cruz del Aguila Alemana. Tenían
    en común, entre otras cosas, un furibundo antisemitismo. Hitler era un gran
    admirador del trabajo en cadena implantado por Ford en sus fábricas. En su
    autobiografía My life and work, Ford escribió, como recuerda Charles
    Petterson ('Eternal Treblinka: Our Treatment of Animals and the Holocaust'),
    que se había inspirado para el trabajo en cadena en el modo de operar de los
    mataderos de Chicago. Así se cierra simbólicamente el círculo. Como dice un
    personaje de la novela La vida de los animales de J.M.Coetzee: « Chicago nos
    mostró el camino, fue de los corrales para animales de Chicago de dónde los
    nazis aprendieron cómo procesar los cuerpos ».
                      2) Acuerdo celebrado entre un grupo de países andinos en
    1969.
                      3) La llamada «doctrina Calvo » se basa en los principios
    de la soberanía nacional, de la igualdad entre ciudadanos nacionales y
    extranjeros y de la competencia territorial de los tribunales nacionales.
    Según Calvo los Estados soberanos gozan del derecho de estar libres de
    cualquier forma de interferencia por parte de otros Estados y los
    extranjeros tiene los mismos derechos que los nacionales y, en caso de
    pleitos o reclamaciones, tendrán la obligación de agotar todos los recursos
    legales ante los tribunales locales sin pedir la protección e intervención
    diplomática de su país de origen.
                      4) El delegado chileno, Félix Ruiz, expresó la oposición
    en nombre de todos los países latinoamericanos. Boletín de prensa del Banco
    Mundial del 9 de setiembre de 1964. Dato extraído de Gonzalo Biggs, La
    crisis de la deuda latinoamericana frente a los precedentes históricos.
    Grupo Editor Latinoamericano. Colección Estudios Internacionales.
    Distribuidor EMECE. Buenos Aires, 1987, pág. 77.
                      5) El laudo arbitral en Metalclad Corporation c/Estados
    Unidos Mexicanos (caso Nº ARB(AF) 97/1 se puede encontrar en
    http://www.worldbank.org/icsid/cases/mm-award-s.pdf. Dicho laudo es muy
    ilustrativo porque el contenido del TLCAN es muy similar a muchos TPPI en
    vigor y a los TLC en proyecto o a los ya vigentes (Chile, Guatemala, El
    Salvador y Honduras con Estados Unidos) y las interpretaciones del tribunal
    arbitral en el caso Metalclad pueden dar una idea del grado de subordinación
    económica, social, política e institucional a que quedan sometidos los
    Estados que celebran tales tratados. Hay que decir que el Gobierno Federal
    mexicano autorizó, por servilismo e irresponsabilidad, la instalación del
    vertedero y que fue el Gobierno local quien posteriormente se opuso, lo que
    debilitó la situación jurídica del Estado mexicano en el juicio arbitral
                      6) A mediados de mayo de 2008 se celebró en Lima una
    sesión del Tribunal Permanente de los Pueblos que analizó la actuación de
    varias trasnacionales europeas en América Latina y el Caribe basado en
    documentos detallados presentados por distintas organizaciones. La
    documentación puede encontrarse en
    http://www.enlazandoalternativas.org/spip.php?article251

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    El negocio de la basura del empresario Macri y su pandilla

    El Gobierno de la Ciudad de Buenos Aires está promocionando lo que llama "Basura Cero". En realidad el plan del gobierno es retirar los contenedores diferenciados, reducir la recolección diferenciada solamente a casos especiales y transformar lo que es una solución de gran escala en un piloto cosmético.

    Lo que promociona el gobierno NO es la Ley Basura Cero. Con el plan del gobierno la basura que genera la Ciudad continuará aumentando y alimentando los dos nuevos rellenos sanitarios que se planean instalar en el Gran Buenos Aires.

    Reenviale este email a todos tus conocidos. Que todos sepan qué es realmente la Ley Basura Cero.

    En el año 2005 la Legislatura de la Ciudad de Buenos Aires aprobó por unanimidad la Ley 1.854 de "Basura Cero" impulsada por Greenpeace, la que comenzó a implementarse durante 2007.

    La Ley Basura Cero establece la meta de reducción de basura del 30% para el 2010 y para lograrlo es necesario implementar todas las herramientas establecidas en la Ley: la separación domiciliaria de residuos; la contenerización y recolección diferenciada del 100 por ciento de la Ciudad y la creación de Centros de Selección, entre otras.

    Lamentablemente, el gobierno de la Ciudad desconoce la Ley y con el nombre de "Basura Cero" intenta perpetuar un sistema de gestión de residuos contaminante, basado en el enterramiento masivo de basura y en la incineración.

    Con el plan actual del Gobierno porteño, anunciado públicamente durante los últimos días, no se llegará nunca a la meta establecida por la Ley, lo que conducirá irreversiblemente, a la apertura de nuevos rellenos en el Conurbano Bonaerense y a la incineración, provocando más contaminación y más enfermedades.

    La Ley Basura Cero debe cumplirse a fin de que los residuos de la Ciudad puedan ser recuperados y reciclados, y de esta manera disminuir la cantidad de basura de la Ciudad.

    El plan de Macri no es Basura Cero. Reenviá este mensaje a todos tus conocidos. Que todos sepan qué es realmente la Ley Basura Cero.

    Muchas gracias,

    Eugenia

     


    Problemas en espacios privados

    Retienen a los Enfermeros

    El dto. de enfermeria del mitre

    Retienen a los enfermeros por que no hay revelo, cuando estas situacion se viene repitiendo hace tiempo, la gente de enfermeria no tolera mas este atropello , nadie quiere hacer recargo y entonces  ahora el Departamento de Enfermeria a cargo de la Lic. Brenda y sus supervisores de cada turno quieren responsabilizar  a los enfermeros de abandono de guardia y de paciente, por no quedarse hacer recargos,  

    Colegas del Mitre

    Tenemos trabajo por  turno, si te vas antes que finalice tu turno, hace abanado no turno, si tu turno finalizo, en todo caso, SI TE QUEDA HACE  RECARGO DE TURNO, Nosotros no hacemos abandono de guardia, POR QUE NOSOTROS NO  TRABAJOMOS  POR GUARDIA , según, Regimen de trabajo (CCT), CCT122/75

    En todo caso Galeno (Pte de la Compañía Dr. Julio Fraomeni)  no cumple con el Decreto N° 1424/97

    Programa Nacional de Garantía de Calidad  de la Atención Médica, no Nosotros los Enfermeros !!

    Colegas no se olviden de la:

                                         LEY DE ENFERMERIA 24004, CAPITULO VI

     Artículo 22° - En ningun caso sera imputable al profesional o auxiliar de enfermeria que trabaje en relación de dependencia el daño o perjuicio que pudieren provocar los accidentes o prestaciones insuficientes que reconozcan como causa la falta de elementos indispensables para la atención de pacientes, o la falta de personal adecuado en cantidad y/o calidad o inadecuadas condiciones de los establecimientos.

                                        LEY DE EJERCICIO DE LA ENFERMERIA, CAPiTULO VI.

    Art. 27 — En ningun caso sera imputable al profesional y auxiliar de enfermeria que trabaje en relación de dependencia el daño o perjuicio que pudieren provocar los accidentes o prestaciones insuficientes que reconozcan como causa la falta de elementos indispensables para la atención de los pacientes, o la falta de personal adecuado en cantidad y/o calidad o inadecuadas condiciones de los establecimientos.

    Fuerza colegas, Tienen mi apoyo, Inocente